17 septembre 2010

Moins de vitamines dans les fruits et Légumes qu’en 1950

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones.Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones.Une étude vient de paraitre, et qu’indique t’elle ?

Que les fruits et légumes de maintenant n’ont quasiment plus rien de nutritif, comparés à ceux des années 50, moi personnellement cela ne m’étonne pas, depuis le temps que l’on dit que la quantité a tué la qualité, mais du fait que cela devient officiel, je vais paraitre moins vilain petit canard, à toujours rabâcher qu’il faut manger des produits bio.

Allez quelques chiffres.

Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010

Dans les années 1950, une banane, une orange et une pêche, était suffisant pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A !

Où sont passées nos vitamines ?

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. (D’ailleurs l’article que j’avais écrit intitulé “Pourquoi les endives bio sont elles si chères, traitait de ce thème là).

En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !

Et PAF…

 

Si vous voulez en lire un peu plus,

http://www.bastamag.net/article1152.html?id_mot=38

Aucun commentaire: